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Biographie de Darius - 1950 Darius naît le 23 avril 1950 à Charleroi en Belgique mais passent ses premières années sur l’île de Ré où ses deux parents peintres se sont installés. Il y acquiert un très fort attachement à l'élément marin, qu'il développera par la suite autour de la Méditerranée. - 1957 La mère de Darius, séparée de son père, ouvre son premier atelier de tapisserie avec le soutien d’Asger Jorn. Darius y est au contact des artistes qui font appellent au talent de Yvette Cauquil-Prince pour transposer leurs oeuvres. - 1962 Darius commence lui même à dessiner, puis à peindre pendant les étés qu'il passe dans la petite ferme de Dordogne acquise par ses parents. - 1965 Il s’inscrit a l’Académie de la Grande Chaumière en tant qu’étudiant en cours préparatoires aux grandes écoles d’Art. Premiers séjours en Corse, à l'invitation d'amis d'Yvette qui possèdent une villa près de Saint-Florent, au pied du Cap Corse. C'est le début de l'amitié de Darius avec l'île et ses habitants. - 1967 Darius fréquente les Beaux - Arts en plus des Arts Déco où il est inscrit. Dans les années qui suivent, marquées par Mai 68, il profite de l'assoupissement des règles pour fréquenter assidûment l’ ateliers de sculpture de Paul Belmondo aux Beaux Arts, et poursuivre le dessin et la peinture . - 1970 L'atelier de tapisserie s'est développé ; Yvette Cauquil-Prince travail pour les grands maîtres modernes : Picasso, Chagall, Ernst, Klee, Matta et bien d'autres. Darius qui partage la vie de l'atelier grandit et développe sa sensibilité artistique baignant dans l'aura de ces maîtres. Parallèlement à ses études, il commence a participer a la transposition de certaines oeuvres en tapisserie avec Yvette Cauquil Prince qui a créé un nouveau concept de cartons. - 1974 L'atelier de tapisserie déménage à Saint-Florent, en Corse. Darius en prend officiellement la direction et vit entre Paris et la Corse. En même temps qu'il supervise le tissage des tapisseries, il développe sa peinture et commence à exposer régulièrement, dans le sud de la France, en Belgique et surtout à Paris où il crée des liens d'amitiés et de travail avec artistes et marchands. - 1979 Fermeture de l’atelier Yvette Cauquil-Prince qui continue néanmoins son activité avec d'anciens ouvriers de l'atelier et des liciers d'Aubusson. Darius se consacre alors complètement à la peinture. - 1982 Libéré de l'univers artistique des maîtres pour lesquels il assurait la fidèle transposition de leurs oeuvres en tapisseries dans le cadre de l'atelier, il peut renouveler son univers pictural propre. Il explore alors les grands thèmes classiques inspirés de l'univers méditerranéen, emprunts de lyrisme : tauromachie, paysage pastoraux, personnages en paix... Il pratique également la nature morte. Bien que sa peinture se rattache à une figuration de filiation classique, il ne s'y trouve aucun académisme. Ses compositions sont libres et sont le reflet de sa sensibilité. Il développe sa technique et son style, prend possession de ses moyens artistiques. Entre commandes publiques, expositions de groupe et exposition personnelles, il montre régulièrement son travail dans toute l'Europe et jusqu'aux Etats-Unis et au Japon. - 1999 Darius se remarie avec Miho, japonaise vivant à Paris qui suit son travail depuis quelques années. Elle lui fait découvrir le Japon dont il n'avait eu que de brefs aperçus, le présentes aux cercles artistiques et intellectuels japonais et le fait exposer à Yokohama puis à Tokyo. - Les années 2000 Commence pour Darius une nouvelle étape de vie et de travail artistique : les années sont rythmées par des séjours d'un ou deux mois au Japon et, peu à peu, les contacts avec ce monde si différent lui apporte un souffle renouvelé. Lors de chacun de ses séjours, souvent liés à l'occasion de montrer son travail, il approfondi sa connaissance du pays et de sa culture. Sans jamais chercher une assimilation factice, il observe, écoute, échange de toutes les manières possibles et enrichi sa sensibilité. L'évolution de son travail témoigne de cet enrichissement : sans jamais se laisser aller au japonisant ou à l'anecdotique, une légèreté nouvelle, aérienne, habite son oeuvre maintenant plus graphique et colorées . |